logo
Currently Browsing: Sur la piste se présente…
Déc
10

LB, Monitrice et blogueuse « Equidus Stupidis »

LB, Monitrice et blogueuse « Equidus Stupidis » Cavalduo : Bonjour LB, Peux-tu te présenter en quelques mots ? LB : Bonjour, Après avoir fait des études, j’ai eu envie de vivre de ma passion. Devenue monitrice d’équitation j’ai décidé d’ouvrir un blog pour parler de mon expérience, avec humour. Toulousaine d’adoption depuis quelques années, j’ai vécu à Paris et à l’étranger (Tunisie, Allemagne..) J’ai pu découvrir différentes cultures équestres, ce qui m’a forgé un regard emprunt de curiosité. CD : Est-ce que tu as fait, comme beaucoup de jeunes, des études pour faire plaisir à tes parents ou parce que tu l’avais décidé ? LB : J’ai fait des études de mathématiques parce que j’aimais ça et qu’il me semble important d’ouvrir son horizon (et parce que j’ai eu la chance de pouvoir en faire, grâce à mes parents) CD : Que penses-tu de la formation que tu as suivie et quelle était la spécialisation que tu as choisie ? LB : J’ai appris beaucoup en formation mais je pense qu’on doit continuer de travailler après. C’est l’état d’esprit avec lequel tu viens te former qui est important. La curiosité, choisir des bons profs. J’ai pris l’option éthologie car je m’y intéressais un peu avant. Mais comme pour le reste, pour vraiment être performant, la formation ne suffit pas… CD : J’ai grandi et appris à monter avec un instructeur et on était pas là pour rigoler ! J’ai vu l’évolution qu’a subi l’équitation depuis ces 20 dernières années et je voulais savoir si tu as assez de recul pour me dire ce que tu penses de l’équitation d’aujourd’hui ? LB : Je ferai justement un article dessus car il y a énormément de choses à en dire ! Effectivement l’équitation s’est démocratisée, l’instruction a changé aussi. De nos jours certains regrettent leurs instructeurs sévères mais d’un autre côté je vois bien que les clients (car ils s’agit de clients et non plus d’élèves) ne supporteraient plus de se faire « secouer » comme avant. Les enfants de plus en plus jeunes viennent monter et la concurrence effrénée entre les clubs les poussent à proposer des activités toujours plus ludiques, mais de moins en moins techniques. Je suis donc d’accord pour dire qu’il y a une baisse de niveau général mais aussi une évolution des mentalités pas toujours mauvaise (on se soucie plus du confort du cheval qu’avant par exemple). C’est aux cavaliers de bien choisir leurs moniteurs, car il y en a encore des très bons! CD...
Déc
5

Béatrice, gérante de la sellerie en ligne So Cheval

Béatrice, gérante de la sellerie en ligne So Cheval Cavalduo (CD) : Bonjour Béatrice. Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ? Béatrice (B) : Bonjour Céline, on commence par une question compliquée alors ?! Que dire de pertinent… Je crois que je suis une jeune femme plutôt dynamique, indépendante et un peu culottée. Ça ne m’a pas toujours rendu service mais je pense que c’est grâce à tout cela que j’ai eu le courage de me lancer dans l’aventure de la création d’entreprise ! Une idée, un peu de courage et un bon timing, voilà comment j’en suis arrivée à créer So Cheval avec Soizic (mon associée). CD : Justement, d’où est venue l’idée de créer une sellerie en ligne ? B : Longue histoire… En résumé, mon ami travaillant dans le e-commerce, cela faisait un moment que l’idée de lancer un site de vente en ligne de chabraques me taraudait. Mais impossible de trouver des fournisseurs en dropshipping dans le domaine de l’équitation, et comme j’étais à l’époque salariée je n’avais pas le temps de gérer un stock, les envois etc. Donc j’avais plus ou moins laissé tomber. Soizic de son côté avait l’idée d’ouvrir une sellerie avec pignon sur rue. Et voici mon projet relancé ! J’avais trouvé un stock sur lequel m’appuyer… Et puis finalement la personne avec qui elle devait monter cela s’est désistée pour des raisons personnelles, et nous voici toutes les deux orphelines de nos projets. Et là eurêka ! Un peu d’elle et un peu de moi et 4 mois après je démissionnais pour me lancer à 100% dans l’aventure. CD : Est-ce que les étapes de création de votre entreprise (à Soizic et à toi) ont été relativement faciles ou bien au contraire parsemées d’embûches ? On dit souvent que créer une entreprise en France c’est le parcours du combattant. Est-ce que vous l’avez ressenti de cette façon toutes les 2 ? B : Pas du tout ! Cela sans doute en partie car nous avons eu la chance de trouver les bons interlocuteurs. C’est en fait notre Expert Comptable qui nous a aiguillées dans toutes les démarches, de la rédactions des statuts aux déclarations au R.S.I. Nous avons aussi eu beaucoup de chance de trouver un interlocuteur patient et très pédagogue à l’INPI. Et il est vrai que d’être deux est une force, on peut se répartir les lourdeurs administratives, se soutenir et se tirer vers le haut. De plus nous avons eu la chance d’être...
Nov
21

Maxime Deutschmann, Dentiste équin

Maxime Deutschmann, Dentiste équin Cavalduo (CD) : Bonjour Maxime, Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ? Maxime Deutschmann (MD) : Bonjour, Je m’appelle donc Maxime Deutschmann, j’ai 26 ans et j’ai créé mon entreprise il y a maintenant 4 ans. Je suis avant tout dentiste équin et en parallèle j’ai créé les Haras d’Hippoteos qui proposent une multitude de services en rapport avec le monde équin (transport, location de véhicules pour chevaux, tontes, travail des chevaux…) dans le but de pouvoir ouvrir mes propres structures et ainsi proposer d’autres prestations comme les pensions, les cours… Sachant qu’un pôle élevage et balnéothérapie équine seront également de la partie. CD : Vaste projet donc ! Quel est ton parcours et pourquoi avoir choisi cette voie ? MD : J’ai passé un bac ES (économique et social) et par la suite j’ai décidé de me diriger vers un CAP de prothésiste dentaire. Une fois en poche, je suis parti un an en Angleterre me former au métier de dentiste équin. Depuis tout petit je voulais être vétérinaire, mais pas assez bon en maths alors… Cela fait 19 ans à présent que je monte à cheval et je ne me voyais pas rester enfermé en labo à fabriquer des dents pour humains durant toute ma vie. J’ai donc cherché quelque chose qui pourrait allier mon envie de devenir vétérinaire (même si je ne le suis pas, mon activité me permet de m’en rapprocher légèrement), mon amour des chevaux et ma formation de prothésiste dentaire. C’est comme cela que j’ai trouvé une formation de dentiste équin. CD : Pourquoi être parti en Angleterre ? MD : Il n’y avait à l’époque que 6 écoles dans le monde, la dentisterie n’étant pas reconnue en France (elle l’est  depuis 2011), on ne pouvait pas se former. Depuis, l’école en Angleterre a fermé et une a ouvert en France, dont la formation n’est pour le moment toujours pas qualifiante. Les 5 écoles se trouvent donc aujourd’hui en France, Belgique, Etats-Unis, Tunisie et Australie. CD : Quelle est ta philosophe de travail ? Je sais que tu ne travaille qu’en manuel et sans appareils électriques. Peux-tu nous dire pourquoi ? MD : Tout simplement parce que selon moi, cela permet une meilleure approche du cheval, qui reste un animal à l’instinct grégaire qui prend la fuite au moindre danger. Le but est donc de le mettre le plus possible en confiance pour que la séance se passe bien. Je...

logo
Powered by WordPress | Designed by Elegant Themes